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la culture du jour de l'imprimante chez arc en ciel

Histoire de la photographie II

NIEPCE ETDAGUERRE lance la course à la photographie


Un fils de notables de Chalon-sur-Saône, né en mars 1765 à Saint Loup deVarennes se passionnera pour ces recherches. Il était destiné au séminaire,puis fut officier de la Révolution. Il passa plusieurs années en Italie, enSardaigne et à Nice. Mais c’est à l’histoire de la photographie qu’il devaitêtre destiné. Cet homme est Joseph Nicéphore Niepce. Il se livre seul ou avecson frère Claude à l’exploitation agricole familiale à partir de 1801 et estattiré par une multitude d’expériences sur le moteur à explosion, lafabrication de colorants végétaux, l’extraction du sucre de betteraves. Ilmettra d’ailleurs au point un moteur de bateau, le pyréolophore. Il fait desexpériences, suivant l’exemple de Wedgwood, sur l’impression d’objets sur unefeuille de papier sensibilisé, puis des recherches avec la chambre noire. Dès1812, il obtient en lithographie des négatifs grâce au chlorure d’argent et despositifs au bitume de judée.


La camera obscura

Il ne débuta ses recherches avec « la camera obscura » qu’en 1816, à 51 ans.Il testera plusieurs substances avec succès mais aussi avec de grandesdéceptions pour fixer les photographies. Il commence à obtenir de véritablesphotographies au chlorure d’argent qu’il stabilise à l’acide nitrique dès cetteannée là. Mais, comme il l’écrit à son frère le 5 mai 1816, ce ne sont que desnégatifs : « Ce que tu avais prévu est arrivé ; le fond du tableau est noir etles objets sont blancs, c'est-à-dire plus clair que le fond … ». Il abandonnedonc les sels d’argent et finit par utiliser le bitume de judée. C’est unliquide visqueux fait de poudre de charbon dissoute dans de l’huile essentiellede lavande. On en obtient un vernis brillant soluble à l’essence de lavande oude térébenthine. Ce bitume devient insoluble et durcit là où il a été exposé àla lumière. Il réussira vers 1824 les premières images sur métal et sur pierre,procédé qu’il appellera l’héliographie ( « écriture par le soleil »).


Héliographie - « Point de vue dela fenêtre à Saint Loup de la Varenne » – 1827- Niepce

Il ne reste que de rares images de Niepce. Une image cependant est encoreconservée à ce jour et est l’une des plus célèbres photographies. C’est son « Pointde vue de la fenêtre à Saint Loup de la Varenne ». La plaque originale est enétain enduite de bitume de judée. Son temps d’exposition a dû être supérieur à8h comme le montre l’éclairage des deux bâtiments de part et d’autre de laphotographie. Elle n’est que difficilement lisible aujourd’hui. Cette image fûtprobablement prise l’été 1827 et connue bien des déboires avant de nousparvenir. Cette même année, Niepce remet la plaque au Docteur Bauer, du RoyalSociety de Londres, botaniste intéressé par ses expériences. Elle est ensuitevendue aux enchères à deux reprises, est exposée à Londres en 1898 puisdisparaît. En fait, elle sera oubliée dans une malle familiale. En 1951, c’estMr Pritchard Jr, fils du dernier acquéreur, qui la découvre dans cette malle.Il la transmet à l’historien de la photographie Helmut GERNSHEIM qui larecherchait depuis 1948. Les motifs de la plaque sont cependant à peinevisibles. De multiples expériences du laboratoire Kodak furent menées et c’estP. B. Watt qui réussit enfin à reproduire l’image. En 1964, Gernsheim en faitdon à l’université d’Austin au Texas, où elle est aujourd’hui. Mais revenons aucours de l’histoire.


Parallèlement, Daguerre et Bouton présentent aux parisiens dès 1822 desimages sous forme de spectacle. Grâce à un jeu de lumières et de miroirs, cesimages sont projetées sur une toile tendue de plus de 300 m². C’est le diorama.Illusions, trompe l’œil, c’est un grand succès qui sera exporté à Londres en1823. Mais revenons à Louis Jacques Mandé Daguerre. Il est né en 1787 àCorneilles en Parisis. C’est un passionné. Peintre et décorateur, la chambrenoire lui est très utile. A l’époque où il est chef décorateur à l’AmbiguComique puis à l’Opéra de Paris entre 1816 et 1822, il utilise judicieusementla lumière pour les effets de scènes. Il manie habilement l’illusionnisme et letrompe l’œil en utilisant ses connaissances de l’optique, de la peinture et dela chimie. Son grand regret est de ne pouvoir fixer les images, toujours plusprécisent, qui naissent dans la chambre noire et le fascinent. Il aimerait neplus avoir à les dessiner.

C’est vers 1824 qu’il prend connaissance des recherches de Niepce. En 1827, lesdeux hommes se rencontrent en Angleterre et s’associent par contrat en 1829 etce jusqu’en 1833, à la mort de Niepce d’une attaque d’apoplexie.


Daguerre poursuit seul ses travaux, sachant maintenant, grâce à cetteassociation, fixer les images. Il s’oriente alors, vers la précision de l’imagequ’il obtient délaissant la notion de reproduction en nombre d’une même image.Il est assisté par Eugène Hubert, un jeune architecte, à partir de 1836. Ilfinira par mener à terme son procédé en 1837. Il consiste en une plaque decuivre sensibilisée, recouverte d’une fine couche d’argent qui est soumise àl’action des vapeurs d’iode. Celle-ci est impressionnée dans la chambre noire,développée aux vapeurs de mercure et enfin fixée dans une solution de chlorurede thiosulfate de sodium.


Cependant, la difficulté majeure que rencontre Daguerre est le tempsd’exposition nécessaire, près de 10 minutes en plein soleil. Il devenaitpressant pour lui de publier son procédé étant donné les recherches et laconcurrence qui se faisaient en ce domaine. Chaque inventeur était obligé detravailler dans le secret mais devait aussi faire valider son procédé par lesautorités scientifiques afin qu’il soit reconnu.

Daguerre, dès l’automne 1838, s’adresse aux hommes de sciences afin que ceux-ciinterpellent l’Etat sur son procédé. Il cherche l’appui des milieux officiels.Sa notoriété parisienne de l’époque, grâce à son diorama, lui sera d’un grandsecours. Il rencontre François Arago (1786-1853), secrétaire de l’Académie desSciences qui s’enthousiasme pour le procédé.

C’est ce dernier qui donna le coup d’accélérateur àl’histoire de la photographie. Dès le mois de janvier 1839, il fait l’annoncedes expériences de Daguerre sans révéler pour autant tout le procédé. A partirde ce moment, certains inventeurs doivent sortir de leur mutisme et se faireconnaître pour revendiquer l’antériorité de la découverte du procédéphotographique. Le 31 janvier 1839, William Henry Fox Talbot présente sonprocédé sur papier au Royal Society de Londres. Cette année là, alors queTalbot se considère comme le rival le plus sérieux de Daguerre, d’autresprocédés sont rendus public comme celui d’Hercule Florence, du polonaisMaksymilian Strasz, des français Desmaret, Lassaigne, Vérignon, des allemandsCarl August von Steinhell et Franz von Kebell ou encore de l’infortunéHyppolite Bayard à qui on décernera une médaille !

L’ère de la photographie était née.

Vous retrouverez ceci sur un lien partenaire de Nikon, sur le site de pixelistes, ici. On vous donneras l'historique complet, les bases, et un forum très intéressent.

A bientôt sur le journarc de l'imprimante.

Voici la photo du jour:

Voici une tierlire facebook pour chaque chose que vous direz de drole, apprécie, vos collègues pouront ainsi vous glisser quelque pièce pour vous felisiter !

Rédigé le  25 mars 2011 11:00  -  Lien permanent

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